bords de l eau

Babes

bords de l eauTout a commencé le plus banalement possible. Il n’est pas rare qu’ons’entiche des femmes de ses amis. Celles-ci sont d’autant plusdésirables que possession d’un proche et pour cause interdites. Laficelle direz-vous est grosse. Un individu normalement constitué etnanti d’un cerveau solide ne devrait pas tomber dans le panneau. Pointbesoin d’être un grand théologien pour savoir que le principal du péchéréside dans la tentation et la perversion de jouir du Mal et de latransgression. On se prête volontiers à ce genre de naufrage. Baudelairene dit pas autre chose dans ses fleurs du mal. la vraie. La seulejouissance est à cette condition. Je ne mis pas trop de temps à m’enconvaincre.Elle s’appelait Nancy. Sa silhouette fluette et sa chevelure noirel’eussent rendu invisibles et comme insignifiantes si un je ne sais quoiet notamment son regard ne vous traversait et vous attirait. Malheur àcelui qui un instant était happé par ce regard. La méduse ne pétrifiaitpas à moins. Vos entrailles en étaient fouillées et bouleversées. on ensortait pas indemne de ce premier contact. Le poison chemineraitlongtemps en vos veines avant de parvenir au cœur. Vous étiez mûr pourêtre blessé un temps. Le plus sage après un bref diagnostic fut de fuirla créature et de mettre une distance infinie entre elle et nous. Maisoutre qu’un homme n’est pas lâche et ne peut s’enfuir, le désir desavoir nous ramenait dans le funeste jardin où la pomme pendait.La belle n’eût aucun mal à percevoir que j’avais mordu comme tantd’autres à l’hameçon. J’ai toujours été fasciné par les mystères dugouffre. Enfant téméraire je m’y suis penché volontiers. Je ne pouvaispas concevoir de faire face et de relever ce défi. Je choisisd’affronter la belle sur son terrain. Je pensais pouvoir la terrassersans trop de dommages pour moi. Il y a en maints héros un imbécile.Beaucoup ont nourri de leur cadavre les tranchées des guerres. Je partisainsi un matin la fleur au fusil. Au concret je vins à sonner aupavillon un jour que le mari, l’ami fut absent. J’avais fourbi une bonneraison. Il me fallait récupérer d’urgence une partition. En effet lesuns les autres nous jouions dans un orchestre amateur.Par le frémissent d’un rideau je sus qu’elle m’avait repéré. Je n’enattendis pas moins une longue minute. Peut-être l’avais-je dérangé enprésence de quelqu’un d’autre où plutôt qu’elle voulu soigner mieux samise et paraître présentable. Elle arborait ce jour là une robe pourpreet courte qui dévoilait ses genoux. Elle était à cette heure en bas,escarpins toute maquillée. Je me dis que décidément il ne me seraitjamais donné de la découvrir au naturel car sans artifices. A la façondes geishas elle était protégé comme d’une armure. Un sourire sedessinait imperturbable en soin visage. J’y voyais à tort peut-être unsigne d’ironie. Cela avait don de m’agacer. Je voulus qu’elle abandonnapour une fois son rôle.Après que j’eus exprimé le motif de ma venue, elle crut devoir meretenir un peu pour partager son thé ce que j’acceptais marquant assezun comportement de mufle. En effet je lui assénais que je ne goûtaisguère le thé en général mais que pour elle je ferais une exception. Ellem’en sut gré ne se départant toujours du perpétuel sourire. Nous étionsvis à vis dans le salon. Elle croisa ostensiblement ses cuisses qu’ellesavait belles. casino oyna Poursuivant ma technique de terre brûlée je n’affectaispas de dissimuler mon intérêt pour ses jambes. Je lui avais asseztémoigné auparavant de mon admiration. Au limite de l’impertinence jemanifestais que j’étais un mâle et que je n’étais dupe de sesminauderies. Sans son mari je me délestais du masque des bons usages.Sans ambages je lui avouais mon hostilité. J’affectais hypocritementqu’elle rendit malheureux mon ami. Personne n’était dupe du jeu qu’ellejouait. On lui soupçonnait un amant ou du moins qu’elle fit impunémentsa coquette. Tant les femmes que les hommes avaient repéré son manège.Il était notoire qu’elle accusait les apparences d’une femme de mauvaisevie. D’ailleurs on n’avait jamais rien su de son passé ni de saprovenance. Ce mystère attestait du parcours d’une aventurière. Elleessuyait imperturbablement mes propos infamants. Nantie du même sourireelle semblait m’exprimer qu’elle savait déjà tout cela et n en avaitcure. A ce moment elle se pourvut d’une cigarette devant moi. J’enmesurais tout le scandale. Elle me savait ne pas supporter la fumée.A présent son œil brillait. Son tutoiement ce jour-là me blessa. Ellecracha ces mots : “J’osais espérer que tu me racontes autre chose queces bêtises.” L’un des pieds agitait à son bout l’escarpin ce quitraduisait son irritation fondamentale. Elle fulminait intérieurement.C’en était comique car son sourire impavide demeurait. Plus que jamaisj’avais envie d’entrer en cette âme labyrinthique. J’avançais résolu mespions. Je rétorquais : “Je ne veux pas te juger. Au contraire je veuxt’aider à démêler le vrai du faux et en ce sens à te réhabiliter auprèsde tous ces imbéciles.” Elle ne pouvait être dupe de ma tartufferie. Jevoulais démontrer qu’en cet exercice je la valais bien. Avec ce genre degarce seule la brutalité payait.Elle n’en voulait pas moins que je m’ouvre à elle. Elle persista : ” Jeveux entendre cependant de ta bouche ce que tu penses toi de ma personne?” J’avais anticipé la question. Plus cynique que jamais je poursuivais: “Je pense que tu es plus malheureuse que tu ne veux paraître. Autantque les autres tu aspires à une vraie affection et à un profond repos.Tu as toujours été en guerre. Tu aimerais un jour baisser la garde etêtre aimée pour toi-même. ” Elle éclata de rire devant pareil sermon.Elle vit trop que je me moquais. Elle convint de jouer avec moi. “Doncpetit chéri tu es venu ce matin me sauver de l’enfer et de la damnation?” Je ne pus réprimer de sourire. Je n’étais pas mécontent qu’elleperçut à jour le gredin que j’étais.Elle jetait en l’air la fumée de sa cigarette un peu à la façon que faitune locomotive d’antan. Son pied se balançait à présent avec plus degrâce et moins de fébrilité. Elle enclenchait maintenant le modeséduction. A cet effet elle décroisa les cuisses. Il y eût un tempssuspendu où j’eus tout le loisir de distinguer entre autre, une culotteou du moins de voir que celle-ci était en sa partie supérieuretransparente assez pour que fut décelée la pilosité subtile de lachatte. Maints copains m’avaient témoigné qu’elle leur avait déjàprodigué ce spectacle. Elle suscitait ainsi la mine décontenancée de sesinterlocuteurs et s’en réjouissait. A son sourire je vis que ma réactionl’avait contenté. De slot oyna toute façon je n’avais pu réprimer un débutd’érection.J’étais près à me jeter à l’eau. L’audace dégénérait déjà en folletémérité. Je ne fus pas peu surpris de mes mots : “Est-il possible quevous ne vous contentiez que d’allumer un homme ?” Son sourire devintméchant. “Ton défi est grossier. Qu’escomptes-tu de moi ? ” e voudraispour une fois t’arracher ton masque.” Poursuivis-je. Elle se renfonçadans le fauteuil. Elle avait un regard en dessous. On eût dit unepanthère prête à déclencher son ultime assaut. Allait-elle me dévorersur le champ et en finir ? J’étais prêt à ce qu’il y eût quelque choiede décisif entre nous dès ce jour. Elle para le coup. Elle me signifiaqu’elle devait interrompre. Elle attendait dans moins d’une heurequelqu’un. Bref elle me congédiait.En quelque réflexe de survie, je jouais alors mon va tout. En un instantje fus près d’elle à ses pieds. J’avais quasi la chatte sous les yeux.D’une voix sourde mais impérieuse, je l’intimais de m’accorder avant lafin de la semaine qu’elle déjeunât avec moi. Mon invitation netolérerait point de refus. Elle vit que l’honneur l’obligeait à accepterce combat. D’un air de mépris elle me lança. “Ok je te préviendraisassez tôt. Tâche cependant de choisir une bonne table !” Dans la rue jene fus pas mécontent de pouvoir avaler un grand bol d’air. L’entrevueavait été rude. J’étais furieux. Elle m’avait poussé à bout. Je neconcevais pas qu’il n’y eût entre nous un vainqueur et un vaincu. Toutequerelle doit être vidée.Notre déjeuner survint un jeudi. Il faisait frais et gris. Le ciel étaitplombé. Rien de trop chaleureux ni romantique. On eût dit que le cieleût voulu nous punir. J’avais résolu de casser la tirelire et inviter labelle en un restaurant fameux. Elle n’en attendait pas moins. J’avais lesentiment qu’elle voulait me plumer et que j’éprouvas alors monabaissement. Elle ne cacha que d’autres imbéciles l’avaient auparavantinvité. J’étais le énième sur une longue liste. Je me gardais d’enrecueillir quelques noms ; J’eus reconnu peut-être de mes copains.Ceux-ci pourraient avoir obtenu des choses avant moi. Je rongeais monfrein. Ce terrain m’était peu favorable. Je devais attendre le setsuivant pour me refaire. En effet je lui fis entendre qu’une promenadeavec elle m’agréerait.J’emmenais souvent mes proies près du canal, lieu privilégiés despromeneurs et des amoureux. Je vis que l’endroit était non moinsfamilier à ma coquine. Le mauvais temps en ce milieu d’après-midi avaitdéserté les berges. Une relative tranquillité nous était assurée. Je necachais pas mes intentions. L’alcool du reste formait comme une sorted’alibi à mes irrévérences. En effet ne m’ayant pas échappé que la garces’était affublée d’une courte jupe j avais rapidement apposé ma main sursa cuisse. Elle ne dédaigna pas la repousser. J’avais offert lerestaurant et pouvait de droit me payer sur la bête. Ce genre de femmefait montre de docilité pour le désir impérieux d’un mâle. Faisant fi dema main baladeuse elle n’en conversait pas moins.Parvenu aux abords du canal j’avais déjà peloté sa culotte. Le mincetissu m’en était familier. La garce avait la chatte humide. Preuve queje ne lui étais pas indifférent. Sur le coup arrêté et après m’êtreassuré que nous fûmes seuls je la fixais canlı casino siteleri et lui enfonçais sur le champla main au fond de la culotte pour aller pétrir son sexe. Elle se laissafaire se contentant de fermer les yeux. Nous étions enveloppés dusilence relatif du cours d’eau où l’on est bercé par le sifflement ducourant. Ployant un instant sa nuque je l’embrassais de force. Sarésistance fut brève. Elle abandonna ses lèvres. Sa langue en forme devipère s’enroula autour de la mienne. J’éveillais une sorcière. Je visque j’étais peu de force à lutter. Sa main déjà furetait autour de monsexe.Ses doigts n’étaient pas malhabiles. En peu de temps la queue futlibérée de sa prison. Elle avait un regard dur et fixe. Le sourire peintsur son visage avait depuis disparu. Elle me branlait avec sérieux etdévotion. Elle semblait effectuer une opération minutieuse qui nesupportait pas d’à peu près ni de désinvolture. Je n’étais pas peu fierque ma queue énorme prit toutes sa dimension. Sa bouche n’en parut guèreimpressionnée. Elle me suçait déjà. J’étais un peu chagrin de comprendreque d’autres auparavant avaient obtenu une même faveur. Il était patentqu’elle adorait cela. Sucer était nécessité pour elle. N’importe qui àcet égard avait du faire l’affaire. Elle me baisait. Non le contraire.La fellation dura dix bonnes minutes. Je maîtrisais assez cet exercice.D’un sourire elle me fut gré de n’avoir pas éjaculé. J’avisaisrapidement d’un endroit plus tranquille. A présent la queue réclamaitson plat de résistance. Il lui serait insupportable qu’une clef ne puttourner à loisir dans une serrure lui étant destinée. Peu loin il yavait des bosquets qui nous masquaient assez. Nous nous installâmes surla banquette arrière plus confortable. En un éclair elle fit glisser sonstring le long des jambes. Elle se tourna me signifiant de la prendre enlevrette. Je m’exécutais. Sa chatte était baveuse. Je parvins rapidementau fond. Elle gémissait. Je ne pus dire si tout cela était joué. J’envoulais pour mon argent. A tout le moins le prix d’un restaurant.Infatigable je la limais durant vingt minutes. N’en avais-je pas rêvédepuis longtemps ? Là encore une fois de plus l’évocation des autres metroubla mon plaisir. Je labourais un champ tant de fois éventé. Mescoups de bite paraissant vains. Ceux-ci n’en furent que plus rageurs.Cette v******e allait en son sens. Au milieu des râles elle m abjuraitde continuer et d’aller plus fort. Je ponctuais cela par des motsinfamants : salope, putain et autres. De loin les promeneurs s’avisantdes tremblements du véhicule devinait ce qui s’y déroulait. Il ne devaitpas déplaire à la miss qu’il put y avoir alentour spectateurs ouvoyeurs. De loin on pouvait selon distinguer ses seins, ses cheveux enfurie et peut-être son cul besogné.En effet sur la fin j’avais résolu à l’enculer avec assentiment expressede la garce. Mon sexe énorme parvint sans encombre au fond de l’anus. Cechemin était familier de la chose. On l’avait souvent emprunté. Lasodomie c’était son truc. J’en jouis un quart d’heure. J’avais lesentiment par ce canal de reprendre le dessus et un peu de me venger demon humiliation. Enfin je lâchais mon foutre au fond de son cul. Fiercomme Artaban extirpant sa bite je pus contempler tout le ravage. L’anusétait horriblement évasé et souillé de sperme. J’avais réalisé ceprodige. Elle haletait encore sous le coup de la lutte. Elle ne fitaucune manière pour engloutir à nouveau mon sexe en sa bouche. Aprèsqu’elle eût fumé dans le silence, elle me demanda de rentrer. Il futconvenu d’une autre fois.

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