Leningrad

Bdsm

LeningradJ’ai conservé un bon souvenir de la rue de Leningrad à Paris depuisrebaptisé St Petesbourg. Elle allait de la place de l’Europe à celle deClichy. Ce fut dans ma vingtième année l’occasion de découvrir Paris oudu moins ce quartier dans tous ces aspects pittoresques. Notamment àl’époque on trouvait rue de Budapest de vieilles putes à bon marché etplus loin rue de Douai des travelos dont on voyait au matin repousser lepoil sous l’épais fard. Un ami et collègue breton féru de ce type dedivertissements m’initia à ces subtilités. Pour tout dire j’étais en cetemps niais.Je sortais des limbes de mon adolescence. Une scolarité précaire m’avaitprématurément jeté dans le monde du travail. Un petit matin je fuspropulsé dans un grand bureau empli de femmes lesquelles pour la plupartétaient d’âge mur et dont ma mine de jouvenceau suscitât quelquessourires. Avant que ne survint en renfort l’ami breton, je dus lepremier mois rentré mille fois la tête essuyant œillades et allusionsque distillaient ces dames. Ma candeur manifestement en émoustillaitcertaines. Tout à mes fantasmes romantiques je ne concevais pas la femmeainsi.Certaines suintaient la vulgarité. Elles ne se gênaient point etencouragées par mon insignifiance exprimaient des fois ouvertement leursexpériences comme si je ne fus pas présent. Quand l’une d’elles plusdécente me signalait, elles haussaient des épaules voiresurenchérissaient pour augmenter la rougeur qui envahissait ma face. Jene parvenais à m’habituer à ce régime. Le midi je tentais tant bien quemal à me ranimer aux visages plus lisses et jolies des jeunes filles quiarpentaient notre quartier. J’aurais voulu avoir ces déesses pourcollègues plutôt que ces harpies.Avec le recul et flanqué du cynisme de l’âge mur, je me dis quequelques-unes m’eurent sans doute convenu et que j’eus sans peinerépondu à leurs avances. A cet égard l’ami breton et bien qu’il eût monâge ne manifesta aucun de mes scrupules et au contraire accepta d’allerà l’hôtel avec quelques-unes voire d’aller chez d’autres qui habitaientpeu loin. Lui aussi ajoutait à mon désarroi en contant avec forcedétails ses exploits. Il est vraisemblable qu’il se vantait. Je voyaisdu sexe tous les aspects rebutants et grotesques. J’avais besoin derêves plus que de prosaïsme.De toute façon je savais devoir partir dans peu de temps de ce lieu deperdition. Je décidais de sortir inentamé de cet enfer de femmes.J’avais fait croire au copain breton que j’étais entiché d’une jeunefille et que cela me bloquait pour aller voir ailleurs. Il finit parrenoncer à m’attirer dans ses débauches. Il trouva dans un service àl’étage, un autre gredin pour aller le soir notamment rue St Denis. Leurjeu était de tout me raconter pour augmenter mon dépit. Décidément jeles trouvais trop stupides. Le sexe méritait mieux que ces thuriférairesimbéciles.Seule une femme prit mon parti. Elle était redoutable ayant assezd’autorité sur les autres mégères. Le plus singulier est qu’elle n’étaitpas parangon de vertu. Il était notoire qu’elle était la maîtresse dupatron. Elle en abusait. Elle avait tout loisir bahis firmaları d’arriver et de repartirà des heures qui lui convenaient. De toute façon elle avait les honneursde la garçonnière de ce patron. J’avoue que son physique trahissait uneclasse que les autres pouvaient à bon droit jalouser. Cette brune longueet quinqua cultivait en effet une distance froide que contredisait unemise sexy et parfois provocante.La sympathie qu’elle éprouva pour moi résultait d’un goût partagé pourla littérature. Elle m’avait surpris plus d’une fois avec un livre etsous les quolibets des autres à chaque fois avait pris ma défense. Elleles traitait de barbares et de garces et d’une chiquenaude balayait leuréculé argument qu’un jeune homme devait courir la gueuse plutôt qued’abîmer ses yeux à des romans. Je lui savais gré d’éloigner pour untemps le balai des sorcières. Pour faire rager celles-ci nous discutionsdes fois des heures. Même des fois m’invitait-elle à déjeuner.Immanquablement courut la rumeur que nous couchions ensemble. Ellen’était pas mécontente de susciter l’émoi de cette basse cour. J’auraisaspiré à moins de publicité. Je n’en étais pas troublé de déjeuner avecune telle femme. Ce trouble enfin parvint à l’intriguer et à l’émouvoir.Elle me dit sans ambages qu’elle préférait plutôt aux minets, les hommesd’âge mûr. Elle me demanda si j’avais une copine et à ma rougeur si jeme masturbais. Elle éclata de rire à ma mine contrite. Elle me ditqu’elle connaissait une très bonne amie pour me déniaiser.Ceci devint un jeu entre nous. Moi de protester de la vanité de ceprojet et elle d’insister que mon épanouissement de jeune homme passaitpar là. Il lui fut un temps pour démêler le vrai du faux et de devinermon désir pour elle et que celui-ci m’interdisait de me donner à uneautre. Bref je devais être sauvé par elle ou pas. Elle brisa un midi lemiroir. Elle dit brutalement me fixant dans les yeux : “Veux-tu qu’onbaise ?” Je vous laisse imaginer ma tête. Bafouillant je ne pus assurerma dénégation. Mes protestations témoignant du contraire. Elle me ditque ce serait pour tantôt.Elle voulut juste que nous fûmes discrets pour la chose. Je posais cejour-là un congé afin de n’attirer l’attention sur personne. J’obtinsson adresse à quelques stations de métro de là. Je devais à midi trenteprécise faire le code de l’entrée et monter à l’étage pour sonner à laporte. Mon cœur n’a jamais fait autant le tambour. Jambes flageolantesplus d’une fois j’ai voulu renoncer et rebrousser chemin. Je parvins àsa porte avec la pâleur du condamné. Elle était tout sourire etindulgente pour cette faiblesse. Elle me dit qu’elle était familièred’un tel événement.Elle me reçut dans un peignoir en soie imprimée de motifs orientaux. Jeperçus assez vite qu’elle était quasi nue dessous. Elle avait un corpsparfait pour une femme de son âge. Soutien-gorge à balconnets, ses seinsexplosaient en leur blancheur. Sa culotte était transparente, le desseinde son sexe y paraissant. Elle portait des bas noirs couture. Ses piedsétaient enchâsisés en de jolies mules. Trop fardée et maquillée kaçak iddaa jusqu’àêtre choquant. Cela faisait pute pour tout dire. J’aurais vouluprotester qu’elle eût sacrifié à ce détail pour moi. Je n’étais pas decomme les autres.Assise en son fauteuil en face de moi, elle avait impunément écarté lespans de son peignoir. Elle voulait me mettre à l’épreuve et analyser mesréactions quant à son corps et à sa chair. Elle voulait peut-êtres’assurer qu’elle ne me répugnait pas ou que la chair d’une femme mûrene m’eut fait perdre tous mes moyens. Du doigt elle se caressait le sexeà travers la culotte. Elle m’invitait à savourer devant moi, du thé etdes gâteaux disposés sur une table. Je bandais ce dont elle puts’enquérir de loin. J’étais le premier surpris de cela. Donc jefonctionnais.Je me souviens de mon débit de voix. Haletant je proférais des parolesinsensées. Affectant le libertin je lui évoquais des passages entiers deChoderlos de Laclos. Soudain et sans qu’il y parut, elle fut sitôt à mesgenoux, sa main posé sur le pantalon à l’endroit du sexe. Celui étaitdur nanti d’une douleur trop intense. Elle crut devoir libérer leprisonnier. Elle feint d’être impressionné par la grosseur et m’en loua.Elle me branla tout en me tançant. “Ne crois-tu pas qu’une main de femmeest plus requise à cela plutôt que de sordidement se branler ? “Je fermais les yeux dans un début d’extase. Je sus quand sa bouche pritle relais savourant mon gland avant d’enfourner le total de verge. Unecopine de fac m’avait un jour sucé. J’en avais conservé une impressionmitigée. Aujourd’hui une femme et artiste me prodiguait une magnifiquefellation. J’entrais dans un nouveau royaume. Tout idée de romantisme àl’instant semblai s’être évanoui. Je devins un autre homme. Un monstrelubrique et malin avait pris les commandes de ma personne. Le potebreton se fut réjoui d’une telle métamorphose.Elle tint à ne pas aller jusqu’au bout et tout en me branlant vintquérir plus haut un baiser dans ma bouche. Cela dura un temps jusqu’à lalutte. Nos langues se mêlèrent en effet dans une sarabande inextricable.J’en perdis le souffle. Elle me dominait. Je succombais me fondantinexorablement en elle. Je goûtais l’effet. La défaite me fit venir deslarmes aux yeux. Je dis tout haut son prénom. nous roulâmes ensemble surle sol. Là elle s’empala sur mon sexe et j’entrais en un royaume humideet chaud. Conque marine où nageaient des myriades de sirènes.Me prenant par la main elle m’entraîna dans la chambre où trônait un litnuptial. Dans la pénombre je la vis nue. Là irradiant seul l’orbe de sonsein. En cette obscurité propice je me libérais assumant enfin d’être unhomme ou une bête velue. Je la baisais. Elle m’exhortait à l’insulter età la traiter de pute. Les mots me vinrent peu à peu. Ma queue, bélierfulminant voulait que cédassent toutes les portes de sa vertu. Elleriait enchantée de ma nouvelle naissance. Elle m’apprit à la caresser.Elle me suçât à nouveau. Je fus vidé de mon foutre.J’étais ému ne voulant plus la quitter. Elle me dit que j’étaisdéraisonnable et qu’elle devait retourner au bureau. kaçak bahis Mutine elle rappela: “Je ne suis pas en congé , moi !” Elle me promit qu’il y auraitd’autres séances et leçons. Il me tardait de recommencer et parfaire.Cette nuit son corps passa sans cesse devant mes yeux. Le lendemainj’eus du mal à ne pas la regarder craignant de nous trahir. Je devinsjaloux de mon patron et de ses autres amants. Je ne concevais après hierqu’elle put appartenir à un autre que moi. J’étais devenu un petit morveux.Le midi au cours du déjeuner elle me fit la leçon. Elle menaça de meplanter là si j’attentais à ses désirs et sa liberté. Elle me fit sentirle poids du privilège qu’elle m’avait fait que je la sautas. Il ne luieut fallut qu’un geste pour me chasser du paradis. Entré en demeilleures dispositions tout mortifié, je fis allégeance. La suppliantd’oublier l’incident. Elle promit le vendredi que nous rebaiserions. Cejour-là encore tout colère je parvins à la sodomiser. C’était sale maiscela me fit jouir. Je pris goût à sa bouche aussi.Elle me trouvait fougueux amant. Elle me concéda qu’elle ne pensait pasque le pataud que j’avais été put receler de telles qualités. Elle avaitsongé à me licencier. Bref elle consentait à parfaire mon éducation.J’obtins même de venir baiser tout un dimanche. Je me retenais devantelle d’évoquer ses autres amants. Je devinais alentour leur présence etleur spectre. Je scrutais quelque indice d’odeur, de poil ou de stuprequi put les trahir. Je ne pouvais me résoudre qu’elle ne fut pas uneputain. J’étais secrètement malheureux.Le terme de mon contrat se profila. Je lui suggérais que nouscontinuions à nous voir. Elle me répondait laconique que toute bonnechose à une fin. Je ne voulais pas croire qu’elle put m’effacer de lasorte. Elle me dit qu’elle ne s’était jamais attaché à quiconque. Celaallait contre ses principes. Je retrouvais l’amante froide cruelle etinexorable. Elle me renvoyait à mes chères études. Je compris que l’exilet la répudiation faisaient partie de la leçon. Un homme doit passer parcet épreuve. Elle enseignait au tendre que j’étais la dureté.Pour s’assurer de ma docilité, elle crut me soumettre à une dernière etcruelle épreuve. Elle me raconta tout de son existence. Elle couchait àdroite à gauche voire se prostituait à l’occasion. Elle était devenuepropriétaire de son appartement ainsi. Elle mit ce jour-là une cassettedans le magnétoscope. L’image en était floue et vieillie. Je mis dutemps à la reconnaître dans une femme au visage masqué. Celle-ci presquenue se donnait à deux hommes âgés dont le type était oriental. Elle meprécisa par la suite qu’ils étaient financiers libanais. Ils avaientpayés cher leur séance.Le film dura une heure. Je m’en détournais blessé par ce que je voyais.Elle, ironique ne pouvait s’empêcher de remarques sur la performance desmessieurs. Quant à elle, elle disait : “J’avais un beau cul, il y a dixans.” Outre qu’elle suçait tour à tour, elle acceptait des fois qu’ilsla prirent ensemble. Tout cela était si violent. A la fin je fus choquéqu’elle laissât un lui dévorer le cul. J’étais tout blême. J’avais toutcompris. Sa vie n’avait rien à voir avec la mienne. Le sexe était sondestin. Elle m’encouragea à me trouver une amie et à bien l’aimer. Jelui écrivis pour la remercier. Elle ne fit pas réponse.

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