Nadine 07

Hentai

Chapitre 15 Epilogue

Lorsque Jean passa à l’hacienda trois mois après, la voiture qui l’amenait s’arrêta juste après avoir franchi l’enceinte et on lui proposa de prendre une voiture tirée par deux chevaux ou plutôt par un cheval et par Juanita (elle pensait désormais à elle-même sous ce nom et Nadine était bien oubliée) accouplés. Il ne la reconnut pas tout de suite tant elle s’était coulée dans son rôle d’animal de trait ou de selle.

Jean complimenta Carmen pour les progrès qu’avait faits sa protégée. Il vint examiner de près son harnachement sans lui adresser la parole. Il fut impressionné par la taille du gode qui portait sa queue. Vu le diamètre, il n’arrivait pas à croire que son cul soit encore capable de servir à un homme normal.

Carmen le prit au mot, enleva immédiatement le gode du cul de Juanita, l’enfonça sans même l’essuyer dans le sexe de la malheureuse qui poussa un grognement de douleur et invita Jean à l’enculer séance tenante. Dès que Jean se mit en place, celle qui était toujours officiellement sa femme, sans même le regarder, resserra son anus autour de son gland, ne se relâchant que progressivement pour l’accueillir lentement. Lorsqu’il fut enfoncé jusqu’à la garde, elle se mit à le traire sans bouger, alternant les serrages presque douloureux et des massages onctueux comme l’aurait fait une bouche. Il se vida dans son anus avec des grognements de bête. Carmen lui demanda de remettre le gode en place.

Pendant le repas de bienvenue, Juanita toujours sanglée sur son chariot mais dessellée, fit les frais du spectacle : tour à tour frappée à coups de martinet, de ceinture, de cravache ou de fouet qui laissaient de vilaines marques violacées et boursouflées sur ses fesses, son dos, ses cuisses et même ses seins qui pendaient sous elle. Entre deux corrections, elle se faisait parfois baiser, mais surtout enculer ou suçait une demi-douzaine de figurants qui se relayaient, la prenant parfois à deux.

Après le dessert, Carmen la fit emmener dans la cour, nettoyer sommairement en fourrant un tuyau d’arrosage dans ses trous pour une douche interne glacée. Après avoir été séchée, elle dut écouter les remarques cuisantes de Carmen qui décrivit à Jean tout ce qu’elle avait du subir depuis son arrivée à l’hacienda. Elle offrit à Jean un album de photos et un jeu de cassettes vidéo pour qu’il puisse voir lui même ce qu’elle avait enduré.

Carmen fit aussi remarquer que Juanita n’avait plus rien à voir avec la petite bourgeoise qui avait épousé Jean : Elle n’était plus qu’une esclave qu’on pouvait fouetter, un trou ou plutôt des trous qu’on pouvait fourrer sans qu’elle se plaigne. On l’avait jadis prostituée au coin d’une rue, elle avait subi des séances d’abattage sans se révolter. Elle servait maintenant de jouet obéissant à l’hacienda et à ses hôtes. Elle avait forniqué avec un chien et même avec un étalon lors de son séjour au haras. Elle ne méritait plus d’être considérée comme une femme mais rien de plus qu’un animal. Elle devait accepter son nouvel état qui, conclut Carmen, n’était plus compatible avec le statut de Maître de Jean. Celui-ci n’émit aucune objection.

Juanita, en larmes, fut forcée d’admettre, en son for intérieur, que Carmen avait raison, qu’elle s’ennuyait comme épouse de Jean mais que, depuis le début de son dressage, elle avait éprouvé des sensations qu’elle n’aurait jamais imaginées et qui se renouvelaient à chaque invention de ses Maîtres. Le lendemain, on lui présenta des papiers permettant à son mari d’obtenir un divorce aux torts exclusifs de son épouse. Elle y reconnaissait se prostituer régulièrement, y prendre plaisir, avoir baisé avec des dizaines d’hommes et de femmes et quelques animaux. Carmen lui avait juste libéré la main droite pour qu’elle puisse signer. En dehors de cela, elle était déjà totalement harnachée, sellée et ses fontes étaient remplies de victuailles et de vêtements de rechange pour un peu de camping tout au bout de la propriété. Jean chevauchait un bel étalon alezan.

Arrivé à destination, il attacha les deux montures à un petit arbre, monta la tente, déchargea les paquets. Tandis que Carmen rangeait le matériel, Jean dessella son étalon d’abord puis Juanita, lui libéra les mains mais la laissa sur son perchoir. Avisant un petit bosquet de bambous, il prit une hache et revint avec un tronçon de trois mètres de long. Il ficela ce tronçon en le faisant glisser entre son corps et le chassis puis arrima les chevilles de Juanita à une extrémité du tronçon. Les deux poignets furent de la même façon entravés en croix devant elle ce qui lui permit de reposer sa tête. Le confort n’était guère présent mais elle pourrait dormir un peu.

Devant la tente, après le repas, Jean et Carmen commencèrent à s’embrasser puis à se caresser. Ils se déshabillèrent l’un l’autre puis Jean prit Carmen dans ses bras pour rentrer sous la tente dont il négligea de refermer la porte. Juanita essaya de bouger un peu dans ses liens pour apercevoir Jean mais les bruits, Sex hikayeleri les gémissements et les mots d’encouragement de Carmen ne laissaient aucun doute sur leurs activités. En retombant, elle frotta son pubis dépourvu maintenant de tout poil sur le bambou. Elle réalisa qu’elle avait juste assez de jeu pour frotter son clitoris contre le bambou. En entendant les roucoulements de Carmen, elle se mit à se masturber avec ce gode improvisé. En dépit de l’avance qu’avaient pris Carmen et Jean, les cris de jouissance des deux femmes se confondirent. Avant de s’endormir, elle remercia ardemment en pensée Jean en lui promettant de ne pas décevoir Carmen.

Le mariage de Jean et de Carmen fut célébré à l’hacienda deux mois après. Une calèche blanche attendait, à la porte du bâtiment de réception, les jeunes mariés pour les emmener dans un pavillon au bout de la propriété dans une petite forêt, au bord d’un ruisseau frais. Bien entendu, Juanita y était attelée. Elle avait un harnais neuf de cuir blanc avec des plumes et des rubans, des clochettes avec des noeuds blancs avaient été fixées un peu partout : à ses mamelons, aux anneaux de son sexe et de son nez ainsi qu’à ses oreilles et même dans ses cheveux où on lui avait fait de nombreuses petites nattes terminées chacune par une petite clochette. Ses cheveux avaient été décolorés en blond platine, coloration qui serait désormais permanente en souvenir de ce mariage, lui avait annoncé Carmen. Dans son anus, était fiché un gros gode avec une crinière exactement de la même couleur que ses cheveux avec un gros flo blanc.

Ainsi, le souhait de Carmen, serait réalisé : elle serait au coté de sa Maîtresse le jour de son mariage et elle allait participer activement aux réjouissances. Elle serait même sur toutes les photos des mariés après la cérémonie à voir le mitraillage dont elle faisait l’objet.

Juanita eut quelques difficultés à faire avancer seule la calèche un peu lourde avec ses deux passagers, mais quelques coups de fouet à chevaux bien appliqués par Jean l’aidèrent efficacement à se mettre en route rapidement sous une pluie de grains de riz. Arrivée au pavillon, Jean ressortit le morceau de bambou et lui lia les chevilles et les poignets de la même façon que lors de leur première escapade. Juanita avait appris à Carmen au retour ce qu’elle avait fait de son coté, cette nuit-là. Sa Maîtresse en avait été amusée mais avait pensé à tirer partie de la souplesse de sa protégée.

Sur l’ordre de Carmen, elle se mit à s’agiter en rythme, faisant tinter les clochettes en un carillon bien réglé. Son long entraînement avait constitué à bien apprendre quand elle devait bouger telle ou telle partie de son corps pour interpréter le long morceau choisi par Carmen. Le fin du fin était qu’elle devait jouir au moment où la musique s’achevait par un tintement simultané de toutes les clochettes.

Pressé de rejoindre sa nouvelle épouse, Jean lui tapota la joue et la fesse et lui mit la tête dans un sac de croquettes pour chien. Lorsque le soir vint, Carmen attira Jean sur la terrasse, le fit s’étendre dans un canapé en se blottissant contre lui et appela Juanita :

– Vas-y, Queen et toi Jean écoute!

La petite musique aigrelette s’éleva dans la nuit tandis que Jean, sidéré, écoutait sans bruit. Lorsque la musique s’arrêta et fut remplacée par les gémissements de jouissance de l’interprète, Jean embrassa profondément Carmen, la caressa, dénudant peu à peu son corps et entraîna sa femme, nue, dans leur chambre. Les cris de jouissance et les gémissements de plaisir de Carmen et les grognements de Jean ponctuèrent à leur tour la nuit. Juanita s’endormit. Carmen la réveilla moins d’une heure plus tard en lui demandant depuis sa couche :

– Encore une fois, Juanita!

Le concert de clochettes reprit aussi harmonieux que la première fois et tout se déroula de la même façon. Encore deux heures plus tard, Carmen la réveilla avec la même exigence en lui demandant toutefois de compter jusqu’à 200 avant de commencer. Un rien surprise, Queen obéit. Au milieu des tintements des clochettes, elle entendit cette fois les mots d’amour de Carmen. C’était au tour de sa Maîtresse de régler son rythme sur celui de son esclave. Sa synchronisation fut parfaite puisque leurs orgasmes se confondirent. Vers quatre heures, tout le monde finit par s’endormir définitivement.

Ce fut Carmen qui vint au matin, assez tard, triomphante dans les lambeaux de sa robe de mariée que Jean lui avait presque arrachée dans sa hâte, retirer les clochettes ce qui fit grogner Queen de douleur dans son mors car à force de s’agiter, les pinces fixées directement sur la peau avaient fini par la faire saigner. Carmen la désinfecta rapidement après l’avoir dételée. Elle lui ôta le sac à croquettes. Elle alla ensuite lui chercher un grand verre d’urine où les filaments de sperme étaient en nombre inhabituel. Encore une promesse qui se réalisait.

A la fin de l’année, Carmen lui proposa de la libérer Sikiş hikayeleri mais en la laissant libre de son choix. Juanita choisit de rester mais n’accepta pas de se faire enlever les cordes vocales. Lorsque le premier né de Carmen vint au monde, elle devint sa poussette attitrée. L’année suivante, juste avant la date de renouvellement de son contrat, sa Maîtresse la convoqua.

– Je sais que tu ne veux pas qu’on te prive définitivement de la parole et tu sais que c’est un de mes fantasmes les plus importants. Je viens de rencontrer à un congrès médical un homme qui peut nous satisfaire toutes les deux : Pour restaurer la voix d’un chanteur, il a déposé sur ses cordes vocales un produit qui forme une gangue autour de la corde vocale. Ce truc te rend complètement muette, ça s’applique en quelques secondes et ça disparaît tout seul en quelques mois mais on peut aussi le dissoudre rapidement en buvant de l’eau chaude. Bien sur, tu n’aurais plus droit au thé ou au café ni même à un bol de soupe mais, je ne t’en fais jamais servir. Qu’en penses-tu?

Bien sur, elle ne fit plus aucune difficulté pour satisfaire enfin Carmen. Elle réussit bien à signaler quelques besoins élémentaires en modulant les sons avec sa bouche seule mais lorsqu’on la fouettait ou la baisait, elle n’émettait plus que de longs gémissements inarticulés. Elle n’avait plus à compter les coups, petit avantage.

Depuis lors, chaque fois que Carmen, Jean ou les quatre enfants qu’ils ont eus sont à l’hacienda, ils ne manquent jamais de la monter parfois plusieurs fois par jour parfois lentement pour une promenade, parfois très vite pour une course à moins qu’ils ne l’attellent à l’un ou l’autre des petits sulkys. Les enfants préfèrent une course à bride abattue. Rien de tel que quelques coups de cravache sur les fesses ou sur sa fente voire la morsure des éperons sur son ventre ou ses seins pour obtenir l’effort maximum.

Pour leur anniversaire de mariage, ils font tous les trois le même voyage, seuls changent la robe de mariée déchirée à chaque fois et la mélodie de la sérénade que leur joue Warrior Queen. Cet accompagnement musical a eu beaucoup de succès au point que des enregistrements en ont été vendus sur CD. Des articles flatteurs sont sortis dans la presse. Personne n’a obtenu de voir l’artiste ni a réussi à reproduire le caractère entraînant et sensuel de la musique!

Il arrive souvent que Jean la baise dans la cour après une promenade quoiqu’il vienne parfois la visiter dans son box. Elle est alors toujours disposée sur son support. Comme elle porte souvent bride, mors et queue, il n’utilise le plus souvent que son vagin et il se contente de lui adresser les ordres et les encouragements qu’on adresse ordinairement à un animal. D’autres fois, il lui fourre le gode sans ménagement dans le vagin ou dans la bouche, à charge alors pour elle de le sucer pour le rendre parfaitement propre. Si elle le laisse tomber par terre dans sa jouissance, il la cravache sur tout le corps jusqu’à l’évanouissement. Elle en est venue à trouver cette punition normale. Elle se souvient à peine du temps où ils faisaient l’amour dans leur lit conjugal doucement et sans violence.

Une fois par mois à peu près, Jean et Carmen donnent une grande fête dans leur résidence. Juanita est l’une des attractions les plus appréciées. Elle fait la navette avec la calèche entre le parking de l’entrée et la résidence. Lorsque tous les invités sont arrivés, elle est mise à l’attache à un anneau mural sur la terrasse. Les hommes et certaines femmes viennent se faire sucer, lui donner le martinet ou la baiser. La cravache est proscrite pour ne pas l’épuiser trop vite.

Après le repas, elle est amenée sur une estrade dans le salon. De temps en temps, elle doit interpréter un petit morceau de musique céleste avec ses clochettes. Voir son corps nu danser avec la musique est un puissant excitant pour les assistants. Ensuite, elle peut être l’enjeu d’une loterie où le vainqueur pourra la cravacher jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse. Des paris sont pris pour savoir combien de temps elle tiendra. Les gagnants -ils sont souvent plusieurs- la raniment en lui plongeant la tête dans une bassine d’eau de la fontaine et la baisent ensuite sur l’estrade devant tout le monde dans la lumière de projecteurs. Ses cris inarticulés ne sont alors que des encouragements à des assauts plus vigoureux.

D’autres fois, le spectacle consiste à la faire prendre par un animal. Il y a eu tour à tour un chien, un bouc, un bélier, des ânes et un poney. Elle était déjà habituée aux chiens mais un braque de Weimar est quand même très gros. Ce fut bien pire avec le bélier, les ânes et le poney mais ce dernier est si doux que Juanita aime bien le recevoir. Après, beaucoup de visiteurs deviennent fous de désir et ses trous ne désemplissent plus pendant des heures au point qu’il faut lui ramoner de temps en temps le vagin avec un goupillon à bouteilles. Certaines visiteuses s’équipent de godes monstrueux Erotik hikaye pour lui ravager le cul pendant que Juanita avale le sperme de leur partenaire.

Au petit matin, le signal de la fin de la fête vient lorsque Juanita vide le verre d’urine et de sperme que Carmen lui présente.

Lorsque ses maîtres sont absents, les employés l’utilisent pour tirer une charrette avec toutes sortes de charges. Tous les matins à sept heures, elle amène aussi les sacs poubelles de la maison à la porte de l’hacienda. Bien sur, elle doit subir les attentions de cinq à dix hommes, parfois plus, durant la journée. Heureusement, les femmes demandent rarement à Carmen l’autorisation de jouer avec son corps. Elles ne lui adressent presque jamais la parole, même pour les quelques mots affectueux que lui prodiguent les hommes. Au contraire, lorsqu’elles doivent l’utiliser, elles usent du fouet sans retenue comme si la vue de Juanita leur était répugnante, ce qui est peut être le cas.

L’une de ses pires tortionnaires, une servante nommée Mercedes, a même suggéré à Carmen d’utiliser Juanita comme mère porteuse pour gagner de l’argent. Carmen, bien informée de ce qui se passe chez elle, a tout de suite compris que le but était plutôt de lui déformer le corps pour le rendre moins attrayant pour son propre compagnon qui en faisait trop régulièrement usage. La femme fut vertement réprimandée et voulut se venger sur Juanita. Le tournevis dont elle la menaçait lui fut arraché par Jean lui même et on ne sut jamais si elle voulait la défigurer, lui crever les yeux ou la tuer purement et simplement.

La punition fut immédiate : les deux femmes ont échangé pour trois mois leurs situations. Mercedes pour rendre complète la punition a bénéficié du traitement la rendant temporairement muette. Pas prévenue, elle s’affola jusqu’à ce que Carmen lui explique ce qui lui arrivait. Elle ne fut tranquillisée que lorsque Juanita eut bu trois litres de soupe très chaude avant de recouvrer sa voix, rendue un peu rauque par l’inactivité.

Juanita a dé servir, redressée, habillée, aux cuisines et à table, préparer la nourriture de son compagnon provisoire Pedro et de ses deux enfants, faire la lessive, la vaisselle et le ménage dans leur petite maison. Carmen lui avait fait faire rapidement quelques jupes et chemisiers car sa poitrine était trop forte pour les vêtements de Mercedes qui n’avait pas non plus sa taille fine et ses hanches épanouies. Elle voulut lui faire porter des slips et des soutien-gorges, mais Juanita ne put supporter leur contact. Carmen avait même veillé à faire teindre ses cheveux en un noir de jais tandis que Mercedes était devenue à son tour blond platine. Le soir, au lit, Pedro était déchaîné et très exigeant, bien sur, et elle devait le satisfaire cinq ou six fois chaque nuit mais cela suffisait tout juste à la satisfaire maintenant. A plusieurs reprises, l’inversion des rôles fut complète lorsque, par exemple, Juanita attela Mercedes à un petit sulky pour aller préparer un pique nique de Carmen près d’une source.

Elle découvrit au cours de cet entracte que la position debout qu’elle ne prenait plus que pour quelques minutes chaque jour, lui était devenue un peu pénible. Pendant ce temps, la compagne de Pedro qui avait toujours repoussé dédaigneusement les avances de tout le personnel, même lorsque son mari lui avait dit avec insistance qu’il souhaitait qu’elle soit moins farouche, leur était livrée sans défense toute la journée et toute la nuit. Lorsque ce fut le tour de Pedro de faire la corvée des poubelles, elle eut droit aux coups de fouet nécessaires pour l’encourager, pas un de moins, et il l’encula, ce qu’elle lui avait toujours refusé, devant l’écurie sous le regard indifférent de plusieurs employés qui passaient par là. A sa très grande honte, elle se rendit compte qu’elle mouillait comme jamais pendant que les hommes autour d’elle s’astiquaient la bite avec frénésie en attendant leur tour!

Comme pour Juanita, Carmen a donné à chaque femme de l’hacienda l’autorisation de se servir de Mercedes. Seulement, avec Juanita, peu d’entre elles en ont profité, soit que l’état d’ancienne épouse du maître de maison l’ait protégée, soit que la couleur de sa peau ne les attire pas. Par contre, avec Mercedes, cette retenue ne semblait pas de mise puisqu’elle est passée entre les mains de toutes ses consoeurs.

L’une de ces femmes, ayant vu dans sa stalle la photographie de Carmen, en train de faire subir un fist fucking à Juanita, a voulu rééditer l’exploit avec Mercedes. Lors de la fête suivante, on fit prendre à celle ci un lavement de près d’un litre d’huile. Lorsque la graisse se mit à suinter de son anus, la femme fit pénétrer deux doigts puis trois sans difficultés. Elle mit plus de temps à l’élargir suffisamment pour faire pénétrer le quatrième et Mercedes, bâillonnée, pleurait de douleur. La femme lui enleva son bâillon, lui cravacha longtemps le cul pour qu’elle pense à autre chose, puis se ré-enduisit copieusement la main d’huile et, mettant ses doigts en cône, elle poussa de toutes ses forces, en vrillant son poignet comme si elle voulait enfoncer une vis. Mercedes hurlait maintenant, cherchant désespérément à fuir cette douleur qui lui déchirait l’anus.

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