Frédéric

Babes

FrédéricEtudiante je complète mes revenus pour payer mon loyer par de petits jobs. J’ai un peu tout essayé. Babysitting, caissière le dimanche matin, faire des ménages, accompagnatrice de personnes âgées. C’était chaque fois du temps, de la fatigue. Comme je suis jolie, avec un corps assez sexy, et pas timide j’ai eu l’idée, en lisant des sites d’annonces, de me proposer comme modèle. Poser pour faire des photos m’irait bien d’autant que je me mets facilement nue, sans pudeur et même avec un certain plaisir. Je suis un peu exhibitionniste.Mon annonce précisait : « jolie étudiante, pas farouche, habitude du contact, poserait pour tous types de photographies et de photographes. Conditions à définir ». J’avais dans l’idée de gagner facilement de quoi payer le loyer de ma chambre. J’avais joint une photo où j’avais l’air coquine.J’ai été surprise par le nombre de réponses arrivées très rapidement. Beaucoup me proposaient directement des rencontres sexuelles et non photographiques. Certaines étaient carrément insultantes. Je dus faire un tri sévère et me fixait sur quelques annonces où le photographe faisait état de travaux antérieurs. L’un ne faisait que des portraits et voulait une seule séance de pose. L’autre était un professionnel spécialisé dans les vidéos porno et m’a demandé au premier contact si j’acceptais la sodomie. Le troisième voulait faire des photos de mode pour une marque connue et il fallait partir sur des sites éloignés. J’ai pris du temps et finalement j’ai accepté de rencontrer Frédéric qui était un jeune artiste ayant fait les beaux-arts. Il voulait faire une série montrant l’évolution d’une jeune femme de la pudibonderie à la luxure. J’ai été intéressée car moi-même ces dernières canlı bahis années j’étais passé de la lycéenne coincée à l’étudiante sans complexes. Je pensais donc pourvoir jouer correctement le rôle souhaité. Quand j’ai rencontré Frédéric j’ai été étonnée. C’était un jeune homme doux, sensible s’habillant de façon très féminine. On hésitait même à lui attribuer un sexe a priori. Il était blond avec des cheveux longs, imberbe, mince et pas très grand. Il m’a expliqué qu’il était auteur photographe et que le choix du sujet correspondait à une réflexion personnelle en cours sur l’identité de genre. Son but était de faire une exposition avec plusieurs séries suggérant divers possibilités d’évolution. Il avait l’air intello et réservé. On s’est mis d’accord pour faire cinq séances de pose de deux heures dans son studio photo situé en centre-ville. Il fournissait accessoires et vêtements. Pour la première séance il m’habilla en écolière, jupe plissée pas très longue et chemisier blanc à col fermé. Il fit des photos de fille sage, qui petit à petit ouvre son col et déboutonne son chemisier. Pour finir sur la dernière photo j’avais la culotte de coton blanc au-dessus des genoux. On a revu ensemble les clichés et après tri il aurait surement une série suggérant la découverte de son propre corps.La séance suivante j’avais une petite robe d’été courte et décolleté et des sous-vêtements affriolants. Il me demanda de prendre des poses séductrices mais pas impudiques. Je devais le regarder avec des yeux de biche comme s’il je voulais le séduire. En avançant dans la séance ma robe se déboutonnait pour laisser voir de plus en plus ma poitrine. Sur la dernière photo j’étais assise sur un tabouret haut, robe remontée bahis siteleri à mis cuisses que je tenais écartées. Ma main faisait tourner au bout de mes doigts mon petit string et un de mes bouts de seins était visible au bord du décolleté. La séance était réussie car il avait une série montrant l’envie d’un partenaire invisible sur la photo mais que l’on veut séduire.Pour la troisième séance j’étais vêtue en cuir avec un bustier moulant rouge laissant le dessus de mes seins nus et le téton visible, complété par une minijupe noire taille basse et ras la touffe. Je ne portais pas de sous-vêtements et j’avais des chaussures rouges à très hauts talons. Entre la jupe et le bustier mon ventre était largement nu. Dans le nombril j’avais un piercing en faux diamant. Je posais derrière un bar comme serveuse. Puis progressivement de montait sur le bar pour exciter le client invisible en écartant les cuisses face à lui. La dernière photo me montrait sans la jupe en train de masturber d’une main face au photographe tout en étirant un de mes seins avec l’autre. La série montrait la femme fatale sure de ses moyens et qui veut prendre possession de l’autre.Une semaine après la séance devint encore plus salée. J’étais nue sur un lit et je me faisais plaisir un peu dans toutes les positions avec mes mains. Lorsque je me suis masturbée en levrette cuisses écartées et sexe face à l’objectif j’ai eu une montée d’excitation qui m’a conduit au bord de l’orgasme. Frédéric l’a vue et en riant il m’a dit « tu joues vraiment bien, dans tous les sens ». Pour la dernière pose il me prit à genoux cuisses largement écartées face camera en train de me pénétrer avec un gros god noir. Quand il m’a demandé de me toucher bahis şirketleri le clitoris en même temps je n’ai pas pu me retenir et j’ai joui intensément. Il a fait plusieurs photos superbes. L’ensemble des photos du jour constataient l’emprise du corps sur l’être.La dernière séance fut surprenante. Frédéric avait installé une croix en X sur laquelle il m’attaché bras levés écartés et jambes écartées aussi. Mon corps était complètement exposé avec mon pubis rasé. Il prit de photos comme cela puis après m’avoir fixé des accessoires sadiques, pinces sur mes tétons et sur mes petites lèvres, poids pendu accroché par une pince à mon clitoris. Je devais exprimer l’extase. Ce fût difficile dont on a refait beaucoup de photos et la séance a duré. A la fin j’étais pas mal excitée. Frédéric m’a enlevé tous les accessoires et avant de me détacher il me dit : « je suis content de toi, on a terminé et on fait du bon boulot ». Cette dernière séance montrait que les sens commandent et prennent le dessus.Puis il a posé sa main sur mon sexe pour la première fois et en me regardant de près dans les yeux il a commencé à me caresser. Il était doux, et me fit monter le plaisir doucement comme le ferait une fille. J’ai joui sans qu’il me pénètre juste par la douceur de ses doigts entre mes lèvres et sur mon clito. Frédéric m’a donné rendez-vous la semaine suivante pour revoir les séries finies. On devait déjeuner ensemble d’abord. Au restaurant j’étais un peu en retard et je le cherchais des yeux sans le trouver. Une jeune et jolie femme me fit signe. C’était lui, il était tellement bien travesti que je ne l’avais pas reconnu. Après la surprise il s’est expliqué en me disant que à l’origine du travail que nous avions fait ensemble il y a avait de sa part cette difficulté à se fixer sur un genre. Il aimait beaucoup sortir en fille.Au studio après avoir revu l’ensemble des séries il s’est décidé et m’a très bien fait l’amour, en garçon.

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